Courtoisies est une marque de tartinables végétaux, ancrée dans son territoire et ses producteurs de Baie de Somme.
Une belle histoire familiale avec un engagement réel. Mais comment la raconter autrement qu'à travers un packaging ou une campagne ?
L'enjeu : créer un moment de prise de parole incarnée, pour des clients et partenaires qui vivent la marque de l'intérieur
et repartent avec quelque chose qu'on ne peut pas mettre en slide.



Tout commence par le lieu, une ferme tenue par 2 frères Clément et Pierre, un déjeuenr sous le verger.
Un premier temps autour des produits Courtoisies, un apéritif conviviale pour tester en situation réelle.
Puis, un déjeuner en trois actes, pensé comme un manifeste comestible.
Chaque envoi met en lumière une valeur de cœur de la marque : pas en la nommant, en la faisant ressentir.
Acte I — La beauté de notre territoire
L'entrée s'ouvre sur les produits bruts de la terre : betterave, légumes de saison, matière première mise en valeur pour ce qu'elle est.
Et un service inattendu : le pain apporté dans un champ de lentilles germées, à cueillir soi-même pour agrémenter son assiette. Le geste simple qui dit tout.
Acte II — Le code de l'étiquette réinventé
Le plat rejoue les arts de la table à la française, mais en les déplaçant.
Les couverts à poisson, symbole du raffinement classique, sont utilisés pour une raviole végétale brandée Courtoisies.
Les grands chandeliers en argent deviennent le socle d'un service sculptural du pain. L'élégance, revisitée depuis un sillon de lentilles.
Acte III — La convivialité dans son état le plus pur
Le dessert ne cherche pas à convaincre. Il offre. Du bon, des bulles, des sourires. Un moment qui se suffit à lui-même — parce que c'est aussi ça, une marque qui sait recevoir.

Ce n'était pas un déjeuner fancy.
C'était la prise de parole de Courtoisies.
Ses clients ont mangé leurs valeurs.
Ils ont cueilli leur territoire.
Ils ont ri à leur table.
Et ils s'en souviennent encore.
Crédits photos : Ginnie-Line Darcq











