Ce qui reste, Ce qui disparait
Voyage comestible au cœur de la Méditerranée du 17 au 19 septembre 2026.
Galerie Pauline Renard, Lille



Une traversée comestible
Depuis six ans, Sophie Coulet explore le comestible comme médium artistique.
Sculptures, installations, performances et expériences sensorielles : chaque projet utilise la matière alimentaire pour raconter autre chose qu'elle-même. Une mémoire, un geste, une ressource, une violence, un rituel.
Ce qui reste, ce qui disparaît rassemble cinq escales méditerranéennes et plusieurs années d'expérimentations autour de l'alimentation, de la transmission et de nos ressources.
L'exposition se construit autour d'une tension : celle d'œuvres qui peuvent être regardées, traversées, activées, mangées ou amenées à disparaître. L'éphémère n'est pas une contrainte. Il est une matière de l'œuvre.
Le visiteur n'est pas seulement invité à regarder, mais à traverser, parfois à activer, parfois à faire disparaître.

Les Escales
Ce qui reste
Certaines œuvres de cette traversée étaient destinées à disparaître.
Une sculpture mangée, une matière transformée, une expérience qui ne peut être rejouée exactement de la même manière : après l'exposition, il ne reste parfois qu'une image, un souvenir, un geste transmis.
C'est aussi ce que raconte le titre de l'exposition.Ce qui reste n'est pas nécessairement la matière de l'œuvre, mais ce qu'elle laisse dans le corps et dans la mémoire de celles et ceux qui l'ont traversée.










Un nouveau chapitre
Cette exposition clôt un premier chapitre de ma pratique : six années d'expérimentations pour explorer tout ce que le comestible pouvait devenir comme matière artistique.Il est désormais temps de canaliser cette recherche.
Deux directions vont accompagner les prochaines années de mon travail : Glycine, autour de la pâte alimentaire comme matériau sculptural, et Nérée, autour de la raréfaction de l'eau et de la manière dont l'art peut rendre sensible une ressource que l'on ne voit presque jamais disparaître.
Deux sujets très différents, mais reliés par une même envie : rendre visible et sensible ce qui est habituellement invisible.
Émerveiller d'un côté. Alerter de l'autre.Et continuer à utiliser le comestible non comme une finalité, mais comme un langage.

Cette traversée n'aurait pas existé sans les personnes qui l'ont accompagnée, accueillie, fabriquée et documentée.
Avec le soutien de
:
Galerie Pauline Renard, France Design Week, Ô de fleurs, Watel Caviste
Collaborations artistiques
:
Albane Trollé, Dométhilde Caillet, Ginnie-Line Darcq, Marlène Staiger
Production & documentation :
Alexandre Lard, Dany Hoang
Presse :
Le Chef magazine, Bouillantes

Chaque dîner commence par une conversation. Démarrons la nôtre.
Une date déjà posée, une envie encore floue, une simple question : peu importe où vous en êtes. Écrivez-moi, on déroule le fil ensemble.





